mardi 20 septembre 2022

Wet Leg - (2022) Wet Leg


Une histoire aussi improbable ne peut pas s'inventer. Sur l'Île de Wight, il n'y a plus de hippies depuis longtemps, parfois un festival et même une université. En dehors des cours, on s'ennuie vite à l'Île de Wight, et quand on commence à avoir la bougeotte, faire la fête, c'est pas mal. Et quand on a pas de musique pour s'amuser, on en fait soi-même. En dehors des cours, les deux comparses de ce qui deviendra les Wet Leg se mette à faire de la musique ensemble, mais ce n'est qu'après quelques années de symbiose qu'elles forment ce projet et auto-produisent un titre devenu viral : Chaise Longue. Véritable tube hyper-dansant, la hype se construit autour d'un futur album et la suite se fait attendre. 

Bien décidées à ne pas réitéré la même formule, le duo accouche d'un album varié, aux textes modernes, un brin féministes, pas démagos, définitivement seconds degrés, aux consonances très brit pop (Wet Dream), pop rock (Oh, No), balade pop (Loving You) , flowerpower (Supermarket, très Beatles), dreampop, sunshine pop à la Mama's & The Papa's (Angelica),... 
Notons d'autres très bonnes surprises dont un autre tube imparable, le power brit pop Ur Mom, inexorablement entraînant ; mais encore l'étonnant Convincing qui nous charme avec cette voix à la Lana Del Rey mais aux accords et contre temps intimidants ; la douce balade Piece Of Shit, terriblement nerveuse ou Too Late Now, spleen et noisy.

Se referme une collection de chansons pleines de variétés et de contrastes, aux idées diverses, jouant sur des multiples variations autour de motifs simples, mais aux structures qu'ils ne le sont pas toujours autant.
Un album charmant avec sa naïveté et ses petits défauts, sa maîtrise et ses folies. Une parenthèse d'un fun contagieux. Honneurs aux dames.

B+ 
(like all day long on the chaise longue)

Melvins - (1987) Gluey Porch Treatments

Attention, moment important dans l’histoire du son lourd. Ces trois kids de Washington amateurs de punk hardcore se mettent à jouer de plus en plus lentement. Sûrement pour faire chier. Ce sont des braves gamins mais foutre le brin, c’est quand même marrant. Alors en cachette, on ramène un pot de slime dans le dos de la maîtresse et on le fait dégouliner dans le pupitre et on le regarde s’infiltrer lentement, pataud, en gloussant.Ce slime, c’est la guitare de King Buzzo : elle est ronde, crue, collante, lourde, abrasive. Et comme un slime, ça rebondit, sa prend la forme que l’on veut sans jamais tout à fait se laisser dompter, mais on peut improviser et, surtout, s’amuser. La batterie poisseuse de Dale Crover, c’était la petite étincelle pour que l’allumette sente le souffre. Bruler des trucs, c’est marrant aussi tiens. C’est chaud, vivant et ça part vite dans tous les sens. Ces mecs auraient pu devenir les Beastie Boys, par passion pour Black Sabbath ou Jimi Hendrix, ils sont devenus les Melvins.

Quand Black Flag invente le concept du sludge, par inadvertance, ils ne pouvaient pas s’imaginer que ces petits malins allaient pousser le concept toujours plus loin. Qu’ils allaient garder la structure du (post-)punk, juste garder des sections de musique, des plans, mais sans s’ennuyer à en faire des morceaux compliqués. Qu’ils allaient inventé le son d’un trou noir, cette étoile en fusion qui finit par s’effondrer sur elle-même. Que les rues puantes, les sons rouillés, les caves de répét’ humides, les odeurs de bois moisi allaient s'agglomérer en un point infiniment dense et lourd. A l’image de ce titre d’introduction, Eye Flys, sludge, drone, ambiant, plombé (impossible que Khanate n’ait pas entendu ce morceau).

Influencé par le doom, le post-punk, l’hardcore, ponctué de solos grincents, d’atmosphères noires et blanches, aux inombrables nuances de gris, de structures torturées, de chants à l’emporte-pièce, les Melvins affirment l’existence d’un genre nouveau-né et y mettent dors et déjà une patte très personnelle, sans jamais y revenir, influençant tellement de gamins, de Seattle entre autre. On est pas là pour rigoler mais qu’est-ce qu’on se marre !

B+
(with all the heavyness of the load)

samedi 17 septembre 2022

Satyricon - (1994) The Shadowthrone

                                    La version remastérisée de 2021 ci-dessus sert de référence à cette chronique


Le froid opaque lance des lames sur les joues rougies à vif. Un manteau cotonneux habille la forêt et grisaille un ciel de jais. Les hurlements de la bise étouffent légèrement les pensées, les pulsions, autant de pêcher en éclosions. Les regrets et la dépression figent chaque mouvement en un geste solennel de mort. Les arbres et leur silence se font de plus en plus menaçant. Le long des souffles glacés se faufilent, en des mouvements amples comme l'éternité, une force fulgurante, plus vieille que le temps. Pour unique réponse, il ne reste qu'une voix écorchée pour pleurer.
Les cavalcades de guitares forment un mur venimeux sur lesquels viennent s’échouer quelques nappes ambiantes, chants liturgiques, arpèges de guitare électro-acoustique, rires surhumains, menaces,... Porté par une production largement supérieure, possédant une plus grande palette de textures et de reliefs et une maîtrise des divers outils en hausse évidente, les longs morceaux progressifs qui composent Shadowthrone jouissent d’un sens mélodique encore plus raffiné que par le passé. Ne vous trompez pas, cet album pourrait difficilement être plus black metal : moins ambiant, moins acoustique que le premier, ce second effort compense par son énergie misanthropique.

On nage en eaux sombres, entre un Enthrone Darkness Triumphant de Dimmu Borgir et une version black metal du Morningrise d’Opeth, avec sa rythmique lente, aux changements de tempo soignés. Des titres comme Hvite Krists død (à tiroir), Vikingland (guérrier) ou le majestueux The King of the Shadowthrone sont autant de moments de bravoures d’une caste supérieure.

Les sonorités médiévales et païennes ne sont pas perdues mais sont mieux digérées, plus subtiles. On perd certes le charme que la variété du premier LP avançait mais on gagne en technicité, en plastique et en justesse d’écriture. Une pièce maîtresse.

A
(comme un glaviot noir)

mardi 13 septembre 2022

The WRS - (2020) The WRS

On pense parfois devoir chercher loin pour trouver son bonheur. La vérité est parfois sous nos yeux, occultée par les flash des médias, parfois tapis dans des endroits sombres, faute de mieux pour se montrer. C’est ce qu’on appelle une scène locale. Il faut s’y investir pour se rendre compte qu’on fait parfois vachement bien avec beaucoup moins et pas si loin d’ici.
J’en viens à ce trio de Namur,
The WRS , qui sévissent dans vos locaux, arrières salles et cafetard défraîchis avec leur surf rock efficace. Après un LP “Live At Rockerill” (plus Made In Belgium, tu meurs), ils entrent dans un studio, ou du moins un local avec des micros, et lâchent la bête : leur premier effort auto-titré, histoire de faire le tour de la question.

Avec Magic Powder, on est loin de la poudre de perlimpinpin : après sa longue intro drone ponctuée d’arpèges de guitare, la déferlante surf rockabilly. Le chant beuglé inintelligible, la batterie énergique, les guitares psychés et des breaks savoureux nous emmènent vers un monde de fun fumeux et fumé.
Avec l’entraînant Spit, on se remémore un peu les Who des débuts alors que le rock’n’roll n’est pas oublié sur 3’s For Lala et ce long solo guitare halluciné.
Les réverbes dans tous les sens, le rythme effréné, les saturations et une prod de caves donnent une tonalité très garage à l’ensemble du disque.
De décors en décors, on porte l’oreille sur Byzance, plus ambiant et posé qui nous envoûte de ses consonances moyen-orientales, son crescendo et son final épique, voir furieux.
On part faire un tour sur les mélodies imparables At The Bottom Of The Sea, et il s’y en passe des choses, avant un voyage à pied, au plancher, et le heavy et saturé NIBY (Nobody Is Perfect But You).

Inavouable clôture le débat en le résumant : ses voix perchées, hurlées, sa rythmique plombée, ses guitares médusés et sa prod bien garage pour une approche punk mais bon-enfant.
C’est un peu comme cette pochette : un plaisir simple. Grande écriture ? Dieu, non. Un feeling ? Que du feeling. Du fun ? Bon dieu, ouai !

B
(c'est Byzance, ici)


Vianney - (2014) Idées Blanches

 



Une enfance paisible, en pleine ville lumière, à écouter le paternel graté des classiques de la chanson française. Rien de plus ne pousse le jeune Vianney à prendre la plume et esquisser ses propres pièces.
Soutenue par Isabelle Vaudey, qui deviendra sa manager, l’auteur-compositeur voit son premier single, "Pas Là", prendre un essor populaire assez étonnant. Apprécié des jeunes avec ses textes astucieux mais simples, il est une énigme à résoudre : hoax ou graine de talent ?
Puisqu’on bat le fer tant qu’il est chaud, il tente l’exercice de longue haleine et boucle un premier LP, sujet de cette humble étude.


Dès le joli et légèrement reggae "Aux Débutants de l’Amour", la première influence majeure se fait entendre, Georges Brassens : un style d’écriture décontracté mais authentique, ce phrasé clair et se jouant des syllabes. L’inspiration (ou l’hommage ?) se poursuit tout le long de la galette mais saute encore bien plus aux oreilles sur le délicat et réussi "Notre-Dame-Des-Oiseaux" (en hommage à son école d’enfance) ou il y articule les mots et roule ses “r” comme l'aurait fait l’éminent héraultais. Mais bien d’autres noms peuvent prétendre faire partie des forces impulsives (de l’arrière-garde ou de la nouvelle scène).
L’album met du temps à se mettre en route avec plusieurs morceaux simples, certes bien réalisés, aux paroles adroites et prometteuses, mais assez oubliables, faciles ("Tu Le Sais" ; "Chanson d’Hiver", inoffensive ; "On Est Bien Comme C"a, qui sonne définitivement comme un générique de série France Télévision).
Le tube révélateur sus-cité ("Pas Là") aux arrangements sympas, violons accrocheurs, couplets efficaces et refrain gaga qui s’infiltre dans la mémoire vive (de manière presque agaçante) ne manque bien sûr pas à l’appel.
Ce titre, à l’image de l’album, est très produit, pas toujours subtilement, peinturluré comme un camion volé.
En outre, les morceaux souffrent de quelques imprécisions de jeunesse et manquent de patte : ce "Labello", aux jolies lignes mélodiques mais au refrain naïf ou "Mon Étoile" à l'interprétation forcée.

A contrario, des titres comme "Je Te Déteste" (et ses changements de tempos intélligents) ou Veronica (son intro sifflée ingénieuse et ses mélodies vocales intouchables) élèvent le niveau avec des compositions fines, entraînantes, et des textes accrocheurs. Le guitariste-chanteur y dévoile un peu de son avenir, y démontre un style plus typé et semble s’aiguiser au fil des minutes. Même constat pour l’original "Les Gens Sont Méchants" aux aires vraiment réussies et son pont final qui met d’accord. "Tout Seul" et ses accords entêtants aurait pu figurer sur la fournée auto-titrée suivante.

Voici donc un premier album loin d’être mauvais mais encore trop fragile, démontrant un vrai talent inné de composition brut mais dont l'expérience doit encore en sculpter les formes et les contours. L’écriture est déjà plaisante et pose des bases saines.
Les idées sont là, l’envie pour sûr, mais il manque un savoir faire, comme l’indique ces refrains souvent translucides.
La version augmentée offre la possibilité de jeter une oreille sur la reprise heureuse de "Lean On" de Major Lazer. Car le garçon démontrera qu’il a le nez creux pour faire des reprises inspirées.


B-

(tous les gens ne sont pas méchants)

dimanche 11 septembre 2022

Slipknot - (2008) All Hope Is Gone


Il y a, à priori, des albums pour lesquels on doit accorder plus de temps. Non pas à cause de la nature intrinsèque du disque, ce n’est pas toujours par complexité et austérité, mais à cause de notre oreille fatiguée, inattentive ou tout simplement non avertie. C’est un peu le cas de All Hope Is Gone que je n’ai pour ainsi dire jamais touché pendant plusieurs années avant de, au hasard d’une playlist sur un service de streaming bien connu, replonger le nez dedans et me demander ce qui avait bien pu se passer.

Premier constat à l’écoute, le groupe s’y emploie à montrer leur visage le plus heavy, en prenant un parti-pris moins violent et plus mélodique, plus "chansons" (toute proportion gardée). Bien qu'ils y sont déjà revenu, dans une moindre mesure, sur l'exercice précédent, notons un plus grand nombre de solos guitares (tout en feeling, sans trop de démonstration). Après les escapades aventureuses sur The Subliminal Verses, le groupe a pris goût pour prendre son temps et laisser souffler leurs pièces.

Là où Slipknot s’est toujours affiché sans réelle influence majeure (sauf sur le premier auto-produit et ses influences Mike Patton-ienne), je trouve qu’il est difficile de ne pas entendre l’empreinte de Pantera sur ce disque, pour son côté heavy mais sans concession mais surtout son chant plus hardcore mais sensible. J'appellerai à la barre Gehenna, balade lourde, embrumée, avec son chant qui monte dans les aigus, atypique de Corey Taylor ou du groupe. Je ne peux m'empêcher de penser à des titres tel This Love ou Cemetary Gates, à la fois menaçants et poétiques. Joey Jordison n’en fait pas trop et y reste très juste (il ne sait toujours pas s’arrêter mais reste juste). C’est un point (selon moi positif) récurrent sur l’ensemble de la galette.

Pour mieux illustrer mon propos, outre cette réussite, notons deux autres balades. Snuff, balade rock aux guitares electro-acoustiques, qui renvoie un peu (un peu) à Vermillion Pt. 2, en moins dépouillé et plus grandiose, plus Stone Sour, où le batteur se refrène de toute velléité. Ou le très heavy-FM Dead Memories, très beau morceau, lourd, où l’homme au masque kabuki s'y donne à cœur joie mais ponctue le titre d’un aspect death metal qui contraste avec succès son penchant mélodique.


Les 9 savent toujours écrire des hits metal et ne s’en privent pas avec l’excellent Sulfur et son refrain diablement entêtant ou Psychosocial, un des plus grands succès populaires du groupe, dans lequel ils ont savoureusement bien mis tout en place pour que ça tape du talon. Le morceau d’ouverture, dans la pure tradition des (sic), Sarcastrophic ou autre Slipknot, écume ses plans impétieux avec une maîtrise qui renvoie ses homologues au rang d’épisodes sympas.

Mais il savent encore écrire des choses inédites également, dont ce remarquable Butcher’s Hook, construit presque uniquement sur des contre-temps, ce qui n’est pas sans rappeler la djent en vogue, mené par un refrain nu-metal des débuts du groupes.

Le sardonique This Cold Black sort également du lot avec cette course-poursuite entre les cordes, fûts, groupe et auditeurs, une cavalcade qui m'evoquerait une version extrême et sombre du Surrender d’Elvis Prestley... (ndr : fuck me, right ?)

Dans le mois bon, parlons de Vendetta, très bien écrit pour le live, avec ses changements de tempos et d’ambiances, mais qu’on ne retiendra pas. Wherein Lies Continue et sa belle mélodie vocale, la pièce la plus heavy metal 80’s des familles, souffre de convenance. Rien de honteux à signaler.


L’épilogue éponyme, death metal et rapide à souhait, refrain ample et puissant, vient mettre un point final à une œuvre qui n’aura définitivement pas plus à tous. Certes, le son de la bande masquée est un peu oublié mais la sincérité est palpable. J'aime à envisager ce disque comme une parenthèse plus posée et mélodique, plus nuancé, qui sera quand même l’occasion pour le groupe de livrer des prestations live plus polychromiques. Le niveau d’écritures est très bon et la somme totale de réussites plaide largement en la faveur de cette offrande. Et ne venez pas me parler d’album commercial, ça ne sera jamais un argument recevable.


A-

(vous qui entrez ici, n'abandonnez pas tout espoir)

vendredi 9 septembre 2022

Satyricon - (1994) Dark Medieval Times

1994 - Sur Discogs 

La version remastérisée de 2021 ci-dessus sert de référence à cette chronique

La nuit s'épaissit, la rumeur des machines et des âmes se profilent au loin, gonflent. Un violon strident, annonciateur, suit une ritournelle infernale avant de s'évanouir dans  un mur de saturation. Une voix d’outre-tombe, d’outre-temps, le déchire dans une longue complainte. Les orgues (de chez Yamaha) laissent place à quelques obscurs arpèges de guitare mais le mur dévastateur les rattrape. L’album à commencé depuis 3 minutes et le scénario du premier titre, Walk the Path Of Sorrow, n’en est pas à sa moitié. Ce titre cinématographique, captivant, étale ses mille-et-une idées et un sens de l’écriture raffiné. Les riffs sont autant de mélodies et les claviers ornementent les titres sans leur piquer la vedette, leur donnant une infinité de nuances de gris. 

Comme sur l’épique morceau-éponyme, au nom adéquat, les norvégiens arrivent à dégager, sur plusieurs morceaux, une consonance… médiévale. Pas uniquement via cette mélodie hors du temps à la flûte mais également dans ses moments les plus black-métalleux.

La production est absolument dégueulasse mais parfaitement assumée, dans cette vision esthétique propre au black metal de l’époque (ce grésillement, ce n’est pas votre baffle).

Après le rock et ingénieux Skyggedans, Min Hyllest Til Vinterland propose une longue et magnifique pièce de néo-folk qui aurait pu inspirer leur compatriote Vàli.

Le très heavy et black metal Into The Mighty Forest annonce un peu le black’n’roll à venir avec ses riffs gras et volcaniques.

On est si peu dans la démonstration que le groupe à tout le temps de construire ses ambiances et ses compositions alambiquées. Je prends pour témoin le très sympho The Dark Castle In The Deep Forest et ses relents sombres, embrumés, voire horrifiques (qui aurait pu influencer un certain Cradle Of Filth).

Taakeslottet enchaîne les plans furieux et pondéreux sans relâche pour finir sur un moment presque ethereal avant de disparaître dans le néant (ce fondu tout moisi mais, ô combien efficace).


Et merde, c’est déjà fini.

Un grand album de black symphonique ? Non, c’est bien plus que ça. C’est un mélange de tous les genres et tous les adjectifs tirés par les cheveux que je viens d'énoncer sur trente lignes. Un album au son unis, avec ces claviers en toile de fond, mais à la structure protéiforme, dont la production surannée (et la pochette craignosse) le dessert aujourd’hui. Un pur produit de son époque, un black metal païen des premières heures (dans la trempe des Burzum ou Stormblast de Dimmu Borgir, parmi les plus connus). Un premier album qui en impose de par sa maturité, dévoilant tout l’éclectisme et le refus du duo de faire du surplace. Un grand album de metal.


A

(et plein de paint-corpse dégoulinant)



The WRS - (2022) Capicúa

Sur Discogs Si tu sors plus de deux albums, en Belgique, t'es obligé d'avoir une couv' d' Elzo ( Le Prince Harry, My Dilige...